Capitaine Jali a des ailes

MONS – Le chanteur belge Jali, qui cartonne en tête des hits avec L’Espanola, était de passage à Mons dans les studios de Sud Radio pour partager son parcours, ses rêves et ses passions. Portrait d’un jeune homme talentueux, habité par le sourire, et porté par la fraîcheur de ses débuts.

Dans son titre L’Espanola (1er extrait de l’album Des jours et des lunes, paru le 24 octobre), Jali chante : Si j’avais un bateau, je laisserais ma boussole à terre pour suivre son étoile. Tout depuis sa naissance a pris les traits d’un long voyage sans escale précise et attendue. Né au Rwanda, Jali – dont le prénom fait référence à une colline à Kigali - est arrivé sur le tard à la chanson. Il s’est mis à la guitare pour relever un défi lancé par des potes musiciens. Il s’achète un instrument et tapote sur le net pour apprendre la technique. Ne comptez pourtant pas sur lui pour dire que la musique est un rêve facile : « Si je devais donner un conseil aux jeunes qui aimeraient se lancer, ce serait de ne pas vendre du rêve. Oui, j’ai 23 ans, j’ai appris la guitare facilement, j’ai enregistré un album, je suis sur la scène des Botaniques, j’ai atteint un rêve mais il faut beaucoup de sueurs, comme disait Brel, pour y parvenir. »
Le voyage de Jali initié il y a des mois se poursuit chez nos voisins français. « Là-bas, on me vend comme un Belge et je suis très fier de ça. Il n’y a plus aucune honte à dire qu’on est Belge quand on chante en France. » Il a aussi dans son sillage l’ombre d’un autre grand Belge, Jacques Brel : « Il est un des artistes qui m’a amené à la chanson francophone. Avant j’aimais la chanson anglophone et en grandissant, je me suis intéressé à la chanson française. C’est de cette façon que j’ai découvert Jacques Brel, il m’a montré que jouer avec les mots était beau et possible. »
Jali a appris, s’est entouré d’amis musiciens (comme James Deeno) – et a livré un magnifique premier album, l’album des paradoxes : celui du titre et des thèmes où les mélodes légères côtoient des textes lourds de sens : « Je me situe à la croisée des chemins entre le clair/obscur, entre la joie et la mélancolie. Je suis réaliste mais aussi fataliste. Je suis sombre et pourtant, je suis un rêveur et positif. Tous ces contrastes ont donné le nom de l’album. »
Aujourd’hui, Jali est sur les routes pour assurer ses concerts : « J’adore la scène. J’ai commencé là même si au début, je jouais en privé, pour les amis. J’aime raconter des histoires et la scène est le meilleur endroit. Mon album ne m’appartient plus. Les chansons oui car elles vivent sur scène où elles prennent d’autres couleurs avec les musiciens. » Il ajoute : « Tout s’enchaîne depuis quelques mois, et derrière tout ça, il y a beaucoup de travail, de nuits courtes. Je pense qu’il ne faut pas prendre le temps de s’asseoir, il faut en profiter ! ». Avec un musicien aussi doué, le public, lui, ne perd pas un mètre du voyage en compagnie de maître Jali !
Site internet : http://www.myspace.com/jalismusic
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Jali et Facebook : « Je le gère personnellement. Je prends du temps pour répondre à tout le monde. En tout cas, j’essaie de e faire le plus souvent possible. J’aime garder le contact avec le public, ça lui fait plaisir de voir que c’est moi qui réponds même si je suis parfois débordé. J’ai un blog et un compte Twitter. Je suis partout. C’est normal, j’ai grandi avec ces outils. Ils créent une proximité avec le public nécessaire aujourd’hui. »
http://fr-fr.facebook.com/Jaliofficiel

Travaux Mons carrefour Saint-Fiacre

Les travaux du carrefour Saint-Fiacre sont postposés au mercredi 2 novembre et devraient se terminer le vendredi 4 novembre ( soit pendant les vacances de Toussaint).
 

Travaux de réfection de la voirie au Carrefour St-Fiacre

Dès le lundi 24/10 et jusqu’au 10/11 prochain :

1) Mons - N 90 - chaussée de Binche, section comprise entre la rue Léon Save et la Chaussée du Roeulx :

     - Chaussée sens « Binche/Mons » :

                - le stationnement et la circulation sont interdits;

                - la circulation est organisée sur l’autre chaussée;

                - l’accès à la chaussée du Roeulx est interdit.

Un itinéraire de déviation est instauré via l’avenue Reine Astrid, le boulevard Masson (allée extérieure) et l’avenue de l’Hôpital.

       - Chaussée sens « Mons/Binche » :

                - le sens unique de circulation est abrogé;

                - la circulation s’effectue dans les 2 sens;

                - le dépassement est interdit;

                - l’accès à la chaussée du Roeulx est interdit.

Un itinéraire de déviation est instauré via les chemins à Baraques et la Cure d’air.

2) Mons - Chemins à Baraques et de la Cure d’Air : les dispositions relatives à la limitation de tonnage sont momentanément abrogées.

3) Mons - chaussée de Binche (allée latérale entre le Chemin des Mourdreux et l’Impasse Desmet) : la circulation est interdite entre l’Impasse Desmet et son débouché sur la N 90.

4) Mons - chaussée du Roeulx : la circulation est interdite venant de la N90 (Av Reine Astrid et Chaussée de Binche) ou de la rue Ste-Barbe.

5) Mons - avenue Reine Astrid, avant le carrefour “St-Fiacre” : les bandes de circulation de gauche et ” vire à gauche ” sont soustraites à la circulation.

6) Mons - parking ” St-Fiacre ” : le stationnement et la circulation sont interdits.

Ils sont l’élite de la danse belge

degroot5.jpgAngelina Soccio et Cédric Degroot, d’Elite Danse Club, sont les organisateurs du Championnat de danse sportive des samedi 22 et dimanche 23 octobre au Lotto Mons Expo. Avdegroot2.jpgant d’être organisateurs, ils ont été des champions de danse sportive. Aujourd’hui, ils partagent aussi leur temps à voyager dans le monde : ils sont jurés professionnels.

« J’ai découvert la danse sportive de compétition sur Eurosport, se souvient Angelina Soccio. Ça m’a donné très envie, je me suis inscrite dans un club près de chez moi, mais ce n’était pas un club qui répondait à ma première attente : faire de la compétition. J’avais 15 ans. »

Cédric Degroot a le même âge quand ses amis lui lancent le pari de danser : « C’était lors d’une semaine Sport Santé dans mon école, l’expérience m’a plu. Quelques temps plus tard, je me suis lancé dans la compétition. »

A cette époque, la route des deux adolescents se croise, grâce à une petite annonce parue dans un magazine de danse. « L’alchimie a tout de suite pris, avouent-ils. » Au point qu’ils fassent leur entrée, ensemble, dans la plus prestigieuse école de danse en Italie, aux côtés de celui qui reste à ce jour leur entraîneur, Davide Cacciari.

De 1998 à mai 2002, ils ont été 10 fois finalistes aux championnats de Belgique standards et 10 danses amateurs dans la catégorie la plus haute appelée actuellement Adultes AB de 1998 à 2002, ils représentent la Belgique à l’étranger à plusieurs reprises en Israël (4e place), en Pologne (6e place), en Angleterre (2e place), en Allemagne (6e place), en France (1ère place), en Lettonie (8e place), en Lituanie, en Espagne, en Italie, … Mai 2005, ils participent à leur 1er Blackpool chez les professionnels et décrochent la 95e place sur plus de 600 couples professionnels internationaux inscrits. Ils atteignent ainsi le stade du 3e tour dans une compétition du Grand Chelem. Une première en Wallonie.

Après 13 ans de compétition en amateurs – ils ont débuté à la fin des années ’90 -, ils décident de danser parmi les meilleurs en professionnels et obtiennent leur diplôme à l’Union Belge des Professeurs de Danse et de Maintien. Ils créent l’Elite Dance Club, à Haine Saint-Pierre, dont ils deviennent les professeurs attitrés dans les 2 disciplines que sont les standards et les latines. « La principale motivation des élèves est de trouver un loisir. Certains sont aussi issus d’autres clubs et viennent ici pour la compétition. Ceux-là viennent de France, du Luxembourg, d’Autriche, ou d’Allemagne. »

Le couple, aujourd’hui marié (« Tous les partenaires en danse ne sont pas dans ce cas ! nuance Cédric Degroot »), a l’œil pour réunir les danseurs… « Nous faisons des essais en nous fiant à des critères physiques comme la taille, la corpulence, l’âge, etc. »

Coachs d’Orphéa Gorski et de Rosario Falzone, Angelina et Cédric espère que les deux jeunes vont faire de bons résultats : « Rosario est l’un de nos premiers compétiteurs. Il est avec nous depuis les débuts du club et s’est illustré dans beaucoup de catégories avec la particularité d’avoir été plusieurs fois champions de Belgique. Une belle harmonie se dégage du couple qu’il forme avec Orphéa, ils ont tout pour devenir champions de Belgique ! »

Championnat de danse sportive les 22 et 23/10 au Lotto Mons Expo. restauration prévue. Rens. et réservations au 0483/40.21.20.

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Rosario Falzone : sportif de compétition

247838_10150220510458905_577173904_6940645_6098892_n.jpgRosario Falzone, originaire du Roeulx, participe au championnat organisé par le club Elite Dance. Avec sa partenaire Orphéa Gorski, il a l’espoir de se classer parmi les 24 meilleurs danseurs, sur 650 couples participant au total. Découverte.

Rosario Falzone a découvert la danse de salon par hasard. « J’ai débuté à 12 ans grâce à ma cousine, professeur de danse. Elle recherchait un partenaire pour accompagner une petite fille et elle a pensé à moi. » Il a accroché aux rythmes, à la musicalité de la danse mais avoue avoir éprouvé une gêne de danser qui s’est évanouie au fur et à mesure que sa passion pour la danse – et la compétition – grandissait.

En 2007, il devient vice champion de Belgique AB 10 DANSES 10 DANSES avec sa partenaire Melissa Ferraro. Un an plus tard, ils décrochent le titre de Champions de Belgique. Il décide ensuite de mettre un frein à sa passion et entre à l’Université catholique de Louvain pour étudier la psychologie criminelle. « La matière est difficile mais elle me plait vraiment. En secondaire, il était facile d’allier études, entrainements et compétitions. Dans le supérieur, c’est plus compliqué. »

Sa décision est de courte durée. Après une pause d’un an – pendant laquelle il a continué le sport -, il revient à la danse et trouve une nouvelle partenaire en la personne d’Orphéa Gorski, enchantée de travailler avec Rosario. « Nous avons débuté les entrainements il y a trois semaines et cela se passe très bien. Nous étions déjà amis auparavant et il nous arrivait de danser ensemble mais uniquement pour l’amusement. Orphéa a de nombreuses qualités. Elle danse depuis très longtemps – bien plus que moi encore –, elle est très rapide, très musicale et possède une excellente technique. Elle me permet de m’améliorer. »

Lors des épreuves à Mons, Rosario espère se hisser dans les 24 premiers. « Ce serait déjà pas mal vu que j’ai repris les entraînements depuis peu ! »

Son rêve ? Participer au Blackpool Dance Festival, la plus prestigieuse compétition de danse sportive, « dans une salle magnifique, confie-t-il ».

A quelques jours de l’événement, Rosario Falzone se prépare de façon sereine. « Avant chaque compétition, je mange très sainement, comme un sportif traditionnel… »

Championnat de danse sportive les 22 et 23/10 au Lotto Mons Expo. restauration prévue. Rens. et réservations au 0483/40.21.20.

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Deux bonnes nouvelles

Côté rue de Nimy, l’Administration communale annonce que le planning a pris un peu de retard. Une bonne nouvelle néanmoins : elle annonce que la rue sera praticable pour les piétons – et éventuellement pour les automobilistes – pour le 19 décembre, à condition que les intempéries et des problèmes techniques ne se fassent connaître !
Le chantier va ensuite se poursuivre avec la phase 3 (concernant la portion comprise entre le Mundaneum et la rue Verte) dès le 9 janvier.
Le chantier de la rue des Capucins, quant à lui, a connu du retard. Attendu pour le 12 septembre, il ne va débuter qu’à partir du lundi 17 octobre. Le plan de circulation a été modifié : la rue de Boussu (desserte locale) est en double sens, la rue de Bouzanton (entre la place Simonet et la rue Masquelier, desserte locale) devient également praticable en double sens. A noter que les rues Masquelier et Cantimpret sont fermées à la circulation.
Là encore, il est annoncé que les travaux sont achevés pour les Fêtes de fin d’année.
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Ca va chauffer du côté de la machine à feu

img_5493.JPGBERNISSART - Concerts, films, saynètes : Terhistoire, le projet dévoilé.

A l’occasion des Journées du Patrimoine les samedi 10 et dimanche 11 septembre, de nombreuses animations vont être proposées afin de plonger la population au cœur du 18e siècle, de l’épopée du charbon, du Duc de Croÿ, de la Machine à Feu, et du projet Terhistoire, le pont entre deux Histoires et deux communes : Bernissart et Condé-sur-l’Escaut, en  France.

Véritable curiosité patrimoniale, la Machine à Feu de Bernissart, située à l’orée de la forêt de Bon-Secours à Bernissart, abritait une pompe à feu de Newcomen. Son but ? Aider les mineurs à vaincre les venues d’eau pour atteindre le gisement houiller et faciliter l’extraction de charbon. Dans le sillage de cette histoire, un homme : le duc Emmanuel de Croÿ, entrepreneur, humaniste et homme de lettres.
Le thème des Journées du Patrimoine ”Des Pierres et des lettres” colle parfaitement au passé de la région et à la présentation officielle du projet transfrontalier Terhistoire dont le but est d’insuffler une dynamique de participation inhérente au développement rural.
Pour ces journées du Patrimoine, les responsables de Terhistoire ont prévu un programme très original : le rendez-vous est fixé sur la place de Bernissart le samedi à 17h30. Des navettes vont emmener le public au Château de l’Hermitage. A partir de là, les participants vont s’enfoncer dans la mystérieuse forêt de Bon-Secours où des ”surprises” leur ont été concoctées. Peu de détails ont filtré : il est juste fait mention de “contes et de la possibilité de se procurer des flambeaux”.
Les participants sont ensuite ramenés à la Machine  à feu, habillée de lumière pour l’occasion. Des reconstitutions grandeur nature d’équipements miniers du 18e siècle, un cabaret-concert (avec la participation des Chakiffs, du chanteur engagé Jean-Pierre Barastier, et du groupe Amadeus) sont annoncés. Le point d’orgue de la soirée est attendu à 21h avec la projection du documentaire Mémoires de mineurs et du court-métrage Le réveil de la mine.
Dans le docu-reportage Mémoires de mineurs, les réalisateurs Antoine Giezek et Delphine Corvisier ont compilé des témoignages d’anciens mineurs ou de leurs enfants : Jeannot Duquesnoy (fondateur du Musée de la mine à Harchies), Eddy Deliaert (fils de mineur), etc. Les Belges et les Français se rencontrent, et livrent une expéreince partagée. Place ensuite au court-métrage Le réveil de la mine.
Les réalisateurs Viviane Aubry (scénographe de nombreux spectacles et expositions) et Christian Corbisier (Historien) retraçent le parcours de vie de Georges Choquet, un garçon de ferme venu de Lodelinsart, près de Charleroi, afin de creuser des puits pour le compte du verrier Desandroin. Georges Choquet va connaître l’amitié, l’amour, côtoyer la mort, et graviter dans le monde de la mine, très inquiétant aux yeux d’un grand nombre de personnes.
Ce projet de film – tourné à Bon-Secours, à la mairie de Condé, au Musée de l’Iguanodon, à la ferme Delgueule à Kain, du 25 juillet au 5 août - a mobilisé les habitants de chaque côté de la  frontière. Les responsables de Terhistoire rapportent : ”Le Réveil de la mine et Mémoires de mineurs représentent une cinquantaine de figurants recrutés à Bernissart et Condé, un décor de mine récréé en studio, des décors naturels et patrimoniaux uniques, un projet commun dans lequel les bénévoles et le personnel communal se sont investis collectivement.”
Le programme du dimanche comporte, quant à lui, dès 14h, des visites guidées et une balade sensorielle dans la forêt de Bon-Secours. La France, elle, fête les Journées du Patrimoine - et les 600 ans du château de Bailleul - les samedi 17 et dimanche 18 septembre. Au programme : la visite de la galerie des Portraits, des concerts et des animations !

La Machine à feu entre en scène ! les 10 et 11/9 à Bernissart. Réserv. et rens. 069/59.05.60.
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Les 1ères rumeurs

MONS - Quinze jours après le début des travaux, les utilisateurs de la rue de Nimy continuent à se poser des questions. Une personne lance une, deux, trois fausses infos et pour provoquer des crises d’angoisse chez les “non informés”. Première cible ? Le Plaza art de Mons qui subit d’importantes rénovations. La seconde concerne les détenus transférés au Tribunal de Mons.

André Ceuterick : “Le Plaza Art ne va pas faire l’objet de travaux de rénovation. Une quatrième salle va être inaugurée à la fin de septembre, c’est vrai, mais nous avions ce projet depuis des mois. Cela n’a absolument rien à voir avec les travaux exécutés dans la rue de Nimy. Ce projet d’une nouvelle salle a pris forme au fur et à mesure que nous dégagions des moyens financiers. La  salle va avoir une capacité inférieure à 40 sièges mais elle était nécessaire. Le mois prochain, nous allons accueillir huit avant-premières nationales et ça devenait de plus en plus compliqué pour nous d’assurer toutes les projections avec seulement trois salles. J’ajoute aussi que le cinéma reste ouvert pendant toute la durée des travaux dans la rue de Nimy. Le Plaza ne ferme qu’à une occasion : lors du Doudou. Notre prochain objectif est Mons 2015. Nous nous préparons à cette échéance et allons travailler dans les deux prochaines années à l’organisation d’activités et d’animations spéciales !”

Quant aux détenus, la Police administrative et les Autorités locales ont planché sur la question de leurs transferts. Les citoyens - et commerçants - de la rue de Nimy peuvent être rassurés : ils ne vont pas se promener librement parmi la population. Les travaux débutent le 22 août : à partir de cette date, ils accèderont par un parking privé et sécurisé localisé rue des 4 fils Aymon, disposant d’une “liaison” vers le palais de justice !
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Rue de Nimy : ne perdez pas le nord !

05082011276.jpgMONS – Régulièrement, Jeudi-Soir/Vlan va vous tenir informé de l’évolution des travaux de réfection de la rue de Nimy.

Les travaux ont débuté le 2 août par deux endroits : du Carrefour au Lido jusque la rue des Marcottes (hors Carrefour) et face au palais de Justice (entre la rue Verte, la rue des 4 fils Aymon et la rue des Fossés).

Un plan de déviation a été mis en place. Les sens de la circulation ont donc été inversés. Le parcours pour atteindre la place devient : rue du Rossignol, place du parc, rue des Echelles, rue du Onze Novembre, place de Mons.
Attention : les commerces restent accessibles PENDANT TOUTE LA DUREE des travaux.

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Site de la Ville de Mons

Le guéridon prend de la valeur

delorauboutdedoigt_1.jpgPhilippe Picron de Havré inaugure notre nouvelle rubrique. Il a choisi de donner un coup de neuf à une table en utilisant des pièces. Voyez le travail !

Pour ce travail, Philippe Picron a porté son intérêt sur un guéridon des années ‘50. Les pieds sont en merisier et le plateau (d’un diamètre de 56 cm) se compose d’un tablier de lattes de sapin collées et est surmonté d’un plaquage (2 mm) merisier très abimé, rehaussé d’une moulure en cuivre. L’ensemble a été verni à la façon des années ‘50.
Première étape: démonter, décaper et poncer avant de remonter le meuble. Les pieds ont été cirés. A noter que le plaquage a été facilement retiré au moyen d’une spatule, après avoir été humidifié. Cette étape prend environ six heures.
Ensuite, Philipe Picron a procédé au collage de… 981 pièces de 1 euro cent posées sur le côté face… à l’exception d’une seule. Il commente avec humour : “A ce jour, personne ne l’a encore trouvée. ” Une pièce de 20 euro cent a été placée au centre. Pourquoi? “Tout simplement, parce que l’espace restant disponible acceptait une seule pièce de ce diamètre là.”
Le collage a été réalisé avec de la silicone par tranche de 10 ou 20 pièces, en fonction du diamètre de la pièce. Il  suffit pour cela de poser l’équivalent d’un petit pois de silicone tout les “X” cm.
Lorsque l’ensemble est collé, au moyen d’une spatule en caoutchouc, Philippe Picron a étalé de la silicone sur le plateau et a bien raclé pour poser les joints. Avant la vulcanisation complète, il a fini les joints en lissant avec la main enduite de savon liquide vaisselle sur le plateau. Après vulcanisation, il est nécessaire de finir les joints tout en nettoyant les pièces au moyen d’une éponge à gratter mouillée.
Cela prend environ deux jours.
Philipe Picron conclut : “Cette table représente 10,01 euros de pièces et 20 heures de travail. Elle pèse environ 2,5 kg de plus qu’avant !”
A vous de jouer !
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