Spa 24 hours

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Archive for the ‘Infos’ Category

24h de Spa 2010 - Le bilan de Julien Schroyen

Posted by sp On août - 3 - 2010

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Julien Schroyen : « Le podium en GT3 et le top 10 général nous étaient promis… »

Traditionnel rendez-vous phare sur circuit en Belgique, mais aussi sur la scène internationale, les Total 24 Hours of Spa ont été marquées par une lutte de tous les instants entre les meilleurs bolides des catégories GT2, GT3 et GTN, d’un bout à l’autre du week-end. Un combat que ne pouvait pas manquer Julien Schroyen, intégré à la redoutable formation ProSpeed Competition de Rudi Penders, afin de prendre le volant d’une Porsche 911 GT3 R partagée avec Maxime Soulet et les Hollandais Jos Menten et Oskar Slingerland.

Objectif du jeune loup de Herve : briller dans la Classe GT3, bien sûr, mais aussi au classement général, car cette année plus que jamais, les écarts entre les 20 meilleures voitures étaient réduits. Dès les essais libres et qualificatifs, Julien allait se rendre compte du rendement exceptionnel de cette Porsche #60, qui achevait l’exercice décisif contre le chrono dans le top 10 absolu ! De très bon augure pour la course, d’autant que les 911 GT3 R sont réputées pour leur fiabilité…

Dans une catégorie GT3 où la lutte allait continuellement faire rage entre les Porsche, bien sûr, mais aussi les Audi R8 LMS et autres Ford GT, Julien et ses acolytes allaient longtemps se maintenir dans le top 10 général et dans le top 5 de la catégorie, avant que le Hollandais Oskar Slingerland ne parte à la faute… « Nous étions néanmoins quelque peu déçus du rendement de la voiture avec des nouveaux pneus Michelin pas vraiment idéaux par rapport à notre set-up, explique Schroyen. Même Maxime Soulet confirmait que la 911 GT3 R ne réagissait pas comme en Belcar, souffrant d’un sous-virage prononcé. Ce qui ne nous empêchait pourtant pas de revendiquer un solide top 10 absolu. Et puis, Oskar Slingerland s’est accroché avec une Lamborghini Gallardo particulièrement mal pilotée, ce qui a causé un bris de biellette de direction. Quelques heures plus tard, le gentleman-driver hollandais remettait ça en percutant une autre voiture de notre team, la 911 GT3 RSR #4, avant de toucher la Porsche IMSA Performance Matmut à la Source, et endommager le radiateur ! »

Des contretemps non seulement malheureux, mais aussi un peu trop nombreux pour un seul et même pilote. De quoi condamner la Porsche 911 GT3-R ProSpeed Competition #60 au classement général et dans la classe GT3. « Notre prestation passe totalement inaperçue, alors que le podium en GT3 nous était promis, regrette Julien. Car la Porsche Mühlner lauréate, elle était derrière nous avant le premier accrochage de mon équipier. Nous terminons finalement au 16ème rang, à la 7ème place du GT3, ce qui constitue une grosse déception. Mais restons positifs malgré tout, car cette première collaboration avec un team aussi professionnel que ProSpeed Competition s’est très bien déroulée, et elle en appelle forcément d’autres. Nous allons d’ailleurs en parler avec Rudi Penders. Et puis, j’ai hâte de retrouver cette Porsche 911 GT3 R, qui reste un bolide aussi redoutable qu’agréable… »

24h de Spa 2010 - Bilan du VDS Racing Adventures

Posted by sp On août - 3 - 2010

La Ford Mustang VDS Racing Adventures boucle un nouveau double tour d’horloge; Raphaël van der Straten : « Objectif atteint… et que du bonheur ! »
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Comme annoncé depuis de longues semaines, l’équipe VDS Racing Adventures entourant Raphaël van der Straten a débarqué à Francorchamps afin de prendre part à l’édition 2010 des 24 Heures de Spa. Pour dompter la spectaculaire Ford Mustang FR500 GT3 rouge rayée de bleu et de blanc, on retrouvait, outre Raphaël, le très expérimenté José Close, détenteur du record de participations au double tour d’horloge, mais aussi le souriant Ostendais Eric Qvick et le désormais connu Karim Al-Azhari, originaire des Emirats Arabes Unis, qui avait été séduit par le bolide et le team lors des récentes 24 Heures de Dubaï. Un quatuor qui n’avait qu’une seule ambition au moment d’aborder ce très long week-end de course : croiser le drapeau à damier. Challenge d’autant plus important que VDS Racing Adventures reste pour l’heure la seule équipe au monde à avoir terminé des courses de 24 Heures avec une Mustang.

En dépit de conditions météorologiques changeantes, et donc très difficiles pour les pilotes qui se retrouvaient régulièrement en pneus slicks sous les hallebardes de la cuvette des Ardennes, la Ford Mustang #58 passait sans encombres le cap des qualifications, se positionnant sur la 17ème ligne de la grille de départ. Un envol que Raphaël van der Straten prenait à son compte… pour d’emblée s’offrir une chaleur au premier passage dans le Raidillon ! « J’ai en effet touché la Porsche First Motorsport, explique le pilote. Heureusement, j’ai pu poursuivre ma route, mais après quelques tours, il fallait se rendre à l’évidence, la direction était abîmée. Le team a effectué un travail remarquable dans un temps record, et j’ai pu reprendre la piste, bien décidé à entamer une belle remontée… »

Les mécanos de VDS Racing Adventures n’étaient pourtant pas au bout de leurs émotions, car quelques heures plus tard, Karim Al-Azhari, peu habitué au pilotage sous la pluie, se faisait piéger à l’entrée du Double Gauche en pneus slicks sur une piste glissante. « Il était sans doute trop en confiance, et la voiture a fini sa course contre le mur de pneus, poursuit Raphaël. Quand il a ramené la Mustang au stand, Karim était déconfit, persuadé que la belle aventure allait s’arrêter là. Mais il est bien connu qu’au sein du team VDS Racing Adventures, on ne renonce jamais ! Le box a soudainement ressemblé à une ruche, tout le monde a fait le maximum, et la voiture a été reconstruite ! On en a même profité pour refaire une géométrie, car comme le seul objectif était de finir, il était préférable pour les pilotes de rouler en confiance. »

Si l’on excepte un souci avec le câble d’accélérateur, la Ford Mustang VDS Racing Adventures n’allait plus rencontrer d’ennuis, croisant le drapeau à damier au 19ème rang final, soit la 5ème place en GT National. Et Raphaël van der Straten n’était pas au bout de ses surprises… « L’anecdote remonte en 2001, soit la première année des 24 Heures de Spa en version GT. A l’époque, j’étais commissaire de piste, et j’avais été séduit par la course d’une petite Lotus Elise notamment pilotée par José Close. L’équipe qui préparait la voiture avait osé affronter les teams internationaux avec un budget limité. J’étais au Poste 6, et quand José est arrivé dans son tour d’honneur, nous l’avons arrêté et je lui ai offert mon drapeau, qu’il conserve depuis lors dans son bureau. Ce dimanche, alors que je venais de passer la ligne d’arrivée, quelle ne fut pas ma surprise, en arrivant au poste rassemblant la même équipe de commissaires qu’en 2001, de voir débouler… José Close sur la piste, avec à la main un drapeau aux couleurs de la voiture ! J’avoue que j’ai eu un solide pincement au cœur ! C’est notamment pour ce genre d’anecdote que l’équipe VDS Racing Adventures pratique le sport automobile. Avec José, Eric et Karim, ainsi que tous les membres du team, l’ambiance était tout simplement magnifique, et c’est avec fierté que nous avons été assistés de Tony Gillet en personne, dont l’expérience de cette course a été importante pour nous. Quelle belle aventure humaine, une fois de plus. Et je vais pouvoir annoncer à mes amis américains que notre Mustang FR500 a avalé un nouveau double tour d’horloge. Géant ! »

Pour l’équipe VDS Racing Adventures, le prochain rendez-vous est fixé aux 12 Heures de Budapest, début octobre. Les pilotes intéressés peuvent se manifester dès maintenant auprès de Raphaël van der Straten, à l’adresse ravds28@gmail.com.

24h de Spa - Bilan du Gravity Racing

Posted by sp On août - 2 - 2010

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Loris de Sordi : « La récompense après l’enfer… » 
Disputée comme sans doute jamais par le passé, l’édition 2010 des Total 24 Hours of Spa a été fertile en rebondissements et retournements de situation. L’épreuve a aussi et surtout mis en exergue le caractère judicieux d’une réglementation faisant la part belle aux bolides des catégories GT2, GT3 et GT National, dont les performances étaient très proches. Une situation confirmant le bien-fondé de l’engagement d’une Mosler MT900R par l’équipe Gravity Racing International, d’autant que l’équipe entourant Loris de Sordi avait décidé de frapper fort et bien en choisissant ses pilotes, officialisant Vincent Radermecker, le pilote maison, Romain Grosjean, qui était encore en F1 l’an dernier, mais aussi l’Italien Diego Alessi et le Hollandais Ron Marchal. 
Un cocktail qui allait démontrer son bien-fondé dès la première séance qualificative, disputée dans des conditions extrêmement difficiles, avec une succession d’averses rendant la piste piégeuse à souhait. Des circonstances propices à mettre en exergue la maestria de Vincent Radermecker, qui décrochait le 3ème meilleur chrono absolu ! Lors de l’ultime exercice nocturne déterminant l’ordre de la grille de départ, la Mosler ne pouvait hélas éviter un écart de trajectoire, de quoi la positionner sur la 17ème place de la grille de départ, soit le 3ème rang en GT National, derrière les inaccessibles BMW d’usine. 
Le début de course de l’équipe Gravity Racing International allait être marqué par le spectaculaire tout-droit de Romain Grosjean au freinage des Combes, de quoi fortement abîmer l’arrière de la Mosler MT900R. « Je tiens d’emblée à préciser que Romain Grosjean est un excellent pilote, qui nous a franchement épatés d’un bout à l’autre de ces 24 Heures de Spa, explique Loris de Sordi. Lors de son premier relais, il a en fait commis une erreur de technique de conduite qui trouve une explication facile. Que ce soit en GP2 ou en GT1 avec la Ford, il a pour habitude de descendre les rapports sans toucher à l’embrayage, étant donné qu’il freine du pied gauche. Or, la Mosler, qui est une GT3 à la base, ne permet pas ce genre de chose. Il faut impérativement débrayer avant de tomber les rapports. Romain a donc aborder le freinage des Combes en 6ème, sans pouvoir rétrograder, et plutôt que de lancer la voiture en toupie, avec les conséquences que l’on peut imaginer, il a choisi l’option du décollage sur la bordure. Avec pas mal de dégâts à l’arrière, certes, mais il a pu ramener l’auto… » Une trentaine de tours étaient nécessaires à l’équipe Gravity Racing International pour remettre la voiture en état, après quoi Grosjean, Radermecker et Marchal allaient se relayer au volant, pour entreprendre une jolie remontée au classement. « Diego Alessi a en effet décidé d’en rester là avant même son premier relais, vu le retard que nous avions accumulé. C’est son choix. Vincent et Romain ont dès lors assuré la majeure partie des relais, tandis que Ron leur permettait de souffler de temps en temps. » 
Epargnée par des soucis durant les… 20 dernières heures de course, la Mosler #81 allait toucher les dividendes du jusqu’au-boutisme de l’équipe Gravity, se classant au 16ème rang général, mais surtout à la 3ème place dans la catégorie GT National. De quoi permettre à Radermecker, Grosjean et Marchal de fouler le podium des 24 Heures… « Après l’enfer, la récompense, poursuit Loris de Sordi. On connaît la pointe de vitesse de Vincent dans ce genre d’épreuve, et bien ce week-end, on a découvert celle de Romain. Sous la pluie, pendant la nuit, il a tout simplement été gigantesque, tournant en 2’45’’. De quoi en faire le pilote le plus rapide en piste à ce moment ! Par la suite, il s’est offert un 2’23’’ sur le sec. Sans le début d’incendie après le premier relais de Vincent, conséquence de boulettes de gomme ayant pris feu au contact d’éléments mécaniques brûlants, et le souci de Romain aux Combes, le résultat aurait pu être bien meilleur, surtout au classement général. Mais bon, n’oublions pas qu’après la longue réparation de la partie arrière de la voiture, nous sommes repartis derniers. La satisfaction de ce podium n’en est que plus réelle… Et la Mosler a démontré qu’elle pouvait avaler deux tours d’horloge sans broncher, mais aussi et surtout en signant des chronos très proches des références actuelles. Bilan positif, donc… »    

Comme d’habitude après chaque compétition, les coureurs participent à la conférence de presse. Nous avons suivi Michael Waltrip. A la manière de Cheever quelques minutes avant lui, Waltrip n’a pas pu s’empêcher de détendre l’atmosphère avec quelques touches d’humour! On sent la maîtrise, et l’habitude, chez un gaillard qui a usé ses fonds de pantalon en Nascar durant de nombreuses années.

A 1′56″, il se tourne ainsi vers l’attachée de presse de SRO (organisateur), qui pointe généreusement son enregistreur MP3 vers le haut, laissant croire à la volonté de poser une question…

Romain Dumas - Vainqueur des 24h de Spa 2010

Posted by sp On août - 1 - 2010

Quelques minutes à peine avant le drapeau à damier, Romain Dumas (BMS Scuderia Italia) répond aux questions de Julien Modave. Romain Dumas remporte les 24H pour la deuxième fois; après avoir triomphé au Mans il y a quelques semaines à peine. Il compte aussi 3 victoires aux 24h du Nurburgring à son palmarès!

A 15h46, l’écurie italienne Scuderia BMS a hérité de la position de tête. Il reste 14 minutes. Les visages se détendent, le succès est proche. Romain Dumas, vainqueur au Mans il y a quelques semaines, répond à ces premières interviews. Les drapeaux italiens sortent. Le décompte commence. Dernier tour. Drapeau à damier devant les stands F1. Il faut encore patienter, Scuderia BMS est elle située dans les stands endurance. La clameur jaillit du public. “Elle” arrive. La Porsche n°23 rouge de Dumas-Bergmeister-Ragginger-Henzler passe devant le stand. C’est l’explosion de joie des vainqueurs…bms23.jpg arrivee-06.jpgarrivee-04.jpg arrivee-05.jpgarrivee-03.jpg arrivee-02.jpg 

15H32 - BMW perd les 24h de Spa

Posted by sp On août - 1 - 2010

C’est le rebondissement que plus personne n’attendait. Romain Dumas s’était fait une raison, la Porsche est moins rapide que la BMW. Vers 15h30, Christian Lahaye, alors au commentaire, annonce la sortie de la BMW de tête et son passage par le bac à gravier. Incrédulité. On file vers le stand BMW. Les mécanos se précipitent vers les écrans, revoient la sortie. Questionnement. Puis la radio fonctionne. Tout d’un coup, c’est l’alerte générale. Mario Theissen a compris. La voiture rentre. Rotule cassée. BMW ne fera pas le doublé Nurburgring-Francorchamps. Jusqu’à 15H30, BMW avait course gagnée. Mais pour gagner, il faut franchir la ligne en premier. Pour 1/2h, ce ne sera finalement pas le cas. La joie a changé de camp…bmw-prob-02.jpg bmw-prob04.jpg bmw-prob-01.jpgbmw-prob-03.jpg 

Ce dimanche matin, à l’issue d’un double relais, nous avons posé quelques questions à Mark Blundell, de retour au volant après 7 ans! A ce moment, tout se passait bien pour son Audi R8 n° 68 qui se situait à la 6e place.

Hélas, quelques minutes plus tard, la belle allemande rentrait aux stands, conduite par Cheever. Problème de direction assistée. Le beau classement s’évanouissait. Cheever explique la situation à Thomas Bastin. Tout comme il signale son envie de faire… les 24h du Nurburgring. Il a toujours le virus, l’américain!

Le point à 8.30 ce matin - infos Bel RTL

Posted by sp On août - 1 - 2010

L’événement de cette fin de nuit, comme signalé dans le dernier billet, c’est bien sûr l’abandon de 2 prétendants à la victoire, deux belges, Eric Van de Poele et Anthony Kumpen. La soupe à la grimace continue chez Phoenix, car la deuxième voiture, la 51, a elle aussi abandonné, sur sortie de piste au raidillon. On écoute le bulletin d’info de Bel RTL, avec Vincent Lorge depuis Spa.

Listen!

Si la nuit des Total 24 Hours of Spa 2010 a été marquée par une météo que l’on peut qualifier de clémente, avec une piste restée sèche, le réveil du petit matin a été pour le moins brutal pour deux des cinq derniers candidats à la victoire finale. Sur le coup de 5h30, la bataille faisait rage entre la Ferrari F430 GT2 #2 d’Eric van de Poele et l’Audi R8 LMS #50 d’Anthony Kumpen. Très rapides, les deux Belges revenaient sur une Porsche plus lente… qui faisait preuve de maladresse ! Ne voyant pas débouler l’Audi, le pilote de la Porsche touchait Kumpen, qui partait en toupie, pour finalement percuter… la Ferrari d’Eric van de Poele ! Si le fautif pouvait poursuivre sa route, la Ferrari et l’Audi, sévèrement touchées, devaient en rester là. Non, Tintin n’inscrira pas son nom au palmarès des 24 Heures de Spa pour la sixième fois à l’occasion de cette édition 2010… Le quintet en lutte pour la victoire devenait dès lors un trio, avec la BMW M3 #79 de Dirk Werner, Dirk Müller et Dirk Adorf devant désormais contenir les assauts de deux Porsche 911 GT3 RSR de la catégorie GT2, en l’occurrence la #23 BMS Scuderia Italia de Romain Dumas, Jörg Bergmeister, Martin Ragginger et Wolf Henzler, ainsi que la #16 IMSA Performance Matmut de Raymond Narac, Patrick Pilet, Patrick Long et Richard Lietz. Un tour séparait ces trois voitures sur le coup de 6 heures du matin. Tout restait donc possible… Quant à la Porsche #13 ProSpeed Competition de Lieb, Holzer, Westbrook et Goossens, elle renonçait en fin de nuit, s’immobilisant au sommet du Raidillon après avoir également été victime d’un accrochage plus tôt dans la course. Les retraits de la Ferrari AF Corse et de l’Audi Phoenix permettaient à l’Audi R8 LMS #73 WRT de Stéphane Ortelli, Kurt Mollekens, Stéphane Lémeret et François Verbist d’accéder au 4ème rang, en dépit d’un pare-brise portant toujours les traces d’une rencontre avec un gros débris la veille au soir. Dans le clan Phoenix, tous les espoirs se reportaient sur la #51 de Margaritis, Hennerici, Piccini et Moser, néanmoins renvoyée à 8 tours, tandis que la seconde BMW officielle, la #78 de Müller, Lamy et Alzen, tentait de se remettre de la sortie de piste qui l’a ralentie sur le coup de minuit trente. En GT3, derrière les Audi rescapées des clans WRT et Phoenix, on retrouvait la Porsche 911 GT3 R #53 Mühlner Motorsport de Häring, Konstantinou, Peyroles et Vannelet, devançant la Ford GT Marc VDS Racing de Bas Leinders, Maxime Martin et Marc Duez. Quant au GT4, il tourne toujours à l’avantage de l’Aston Martin Vantage #59 du team Jota, avec une 28ème position générale pour les Britanniques Dolan, Hancock, Wills et Twyman.