A bientôt

Pause dans bebe.jpgl’alimentation de notre blog. Notre webmaster attend une heureuse nouvelle. Pour en profiter pleinement, il prend quelques jours de congé. Pendant ce temps, vous pouvez, bien entendu, continuer à réagir aux articles mis en ligne. A bientôt... Lire la suite

Décès de Jacques De Grave

jacques-de-grave.jpgConseiller communal MR à Ixelles, Jacques De Grave est décédé dans la nuit du mardi 2 février. Il luttait depuis quelques années contre un cancer. Il avait été hospitalité, plutôt, pour une embolie pulmonaire. Jacques De Grave a eu une carrière politique bien chargée à Ixelles. Président, durant 25 ans, de l’association libérale ixelloise avant de céder sa place à Dominique Dufourny, Jacques De Grave fut élu conseiller communal, pour la première fois, en 1970. Durant trois législatures communales, de 1982 à 2000, il fut échevin dans des matières comme les Finances, l’Urbanisme et les Affaires sociales. Il dépassa également les frontières ixelloises pour devenir sénateur et député  régional. «Avec lui, le MR perd un homme de conviction, qui a su donner ses lettres de noblesse au libéralisme à Ixelles», affirme Dominique Dufourny. Un livre d'or sera ouvert ce jeudi 4 février dans le hall de la Maison communale. Les obsèques auront lieu le 9 février, à 14h, au Crématorium d'Uccle. Lire la suite

Roger Lukaku, papa de Romelu (attaquant du Sporting): «Mon fils a encore beaucoup à apprendre à Anderlecht»

Convoité par les plus grandes équipes européennes, prêtes à débourser 30 millions d’euros pour le transférer, l’attaquant d’Anderlecht, Romelu Lukaku, démarre sa carrière de joueur pro sur les chapeaux de roue. A 16 ans, ce prodige du foot belge n’en garde pas moins la tête sur les épaules. Derrière lui, son père, Roger Lukaku, lui-même ancien joueur de foot, veille au grain! Il explique comment…
Le préserver de la pression
Comme il a seulement 16 ans, on a décidé, le club et la famille, de le préserver un petit temps de la pression des médias. Il a beaucoup de choses à apprendre. Il va encore à l’école où il fait des études de tourisme. Ce n’est pas facile de combiner foot et école, mais la direction de l’établissement (Sint Guido Instituut) se montre compréhensive. Sa maman et moi tenons à ce qu’ildécroche son diplôme…
Romelu a un talent inné
Je suis moi-même un ancien joueur professionnel, mais je ne l’ai pas entraîné comme on pourrait le croire. Romelu a un talent inné. Il a pris goût au foot en me regardant jouer. Quand il regardait les matchs à la télé, il avait cette envie de jouer. Bien sûr, j’espérais qu’il s’intéresse au foot même s’il ne faisait pas une carrière professionnelle. Le premier cadeau que je lui ai acheté est un ballon de foot. C’est après l’avoir inscrit dans un petit club provincial près de notre village à Wintam (à proximité de Bornem) que j’ai vu son potentiel. A 7-8 ans, il était plus grand et plus rapide que les autres petits enfants. Lire la suite

Le billet d’Eddy De Wilde: «Si la prison n’éradique pas tous les crimes, à coup sûr l’impunité n’en empêche aucun»

dewilde_01.jpgLes organisations syndicales l’ont clamé avec suffisamment de force: il manquerait 700 policiers à Bruxelles pour assurer toutes les tâches. D’accord, les syndicats ont l’habitude d’exagérer quelque peu, mais ne manquerait-il «que» 500 agents que ce serait déjà inacceptable. Certes, les derniers événements violents de la région attisent la colère des forces de l’ordre. Néanmoins, il y a lieu de s’interroger sur la légitime garantie de sécurité à laquelle a droit chaque citoyen. Alors, ne tombons pas dans la psychose, mais il n’est pas indigne d’exiger de la part des pouvoirs publics les moyens d’éviter que Bruxelles ne devienne la cible du grand banditisme ou de la petite criminalité. Celle-ci est d’ailleurs plus traumatisante que celle-là, et les faits les plus spectaculaires sont aussi les plus médiatisés. Par conséquent, ils engendrent des réactions en cascade plus ou moins opportunistes. Mais qu’on y prenne garde, une fois le soufflé retombé, les décideurs ont tendance à oublier les promesses et à passer à autre chose. Le corps des pompiers en sait quelque chose. Au lendemain de la catastrophe de Ghislenghien en 2004, tout le monde était d’accord pour restructurer et refinancer les services de secours. Six ans plus tard, les intéressés attendent toujours. Il pourrait bien en être de même pour les policiers de Bruxelles. Ces jours-ci, tout le monde y va de sa petite idée ou de sa grande recommandation. Du renfort annoncé de 70 policiers, largement insuffisant mais mieux que rien, à l’annonce de l’application de la tolérance zéro, dont on sait que c’est un beau slogan mais fort heureusement soumis à l’appréciation discrétionnaire des juges. Parmi les mesures, celle-ci plus pertinente, visant à abaisser l’âge pénal de 18 à 16 ans. Une manière efficace de forcer à la prise de conscience et de responsabilité. Certes, il faut éviter de tomber dans la sécurité à tout prix, certes le tout-répressif n’est pas une solution à la criminalité. Car si la prison n’éradique pas tous les crimes, à coup sûr l’impunité n’en empêche aucun.   Lire la suite

La police appelle à la tolérance zéro dans les zones de non-droit!

Les zones de non-droit à Bruxelles sont en passe de basculer sous la coupe de bandes organisées, sans cesse mieux armées et déterminées à en user sur les forces de l’ordre. Le syndicat de policiers, Sypol, appelle à la tolérance zéro pour remettre de l’ordre dans ces quartiers...
Ce sont les habitants de ces quartiers, eux-mêmes, qui sont les premières victimes des agissements de bandes qui pourrissent leur vie. Il suffit qu’un bandit se fasse arrêter pour qu’un groupe d’écervelés lancent des appels à la vengeance et se mettent à brûler les voitures ou briser les vitrines de commerce. Ce fut le cas durant tout un week-end, fin janvier, dans le quartier Cureghem à Anderlecht. L’arrestation d’un individu et d’un mineur  soupçonnés de racket aux alentours de l’ISIB a mis le feu aux poudres. En soutien (!) à ces derniers, une vingtaine d’énergumènes ont cassé les vitres de voitures et incendié l’une d’entre elles avec un cocktail molotov! La liste de ce type d’incidents pourrait s’allonger facilement. Pour Axel Poels, policier fédéral et membre du syndicat Sypol, le message est limpide: «On a envie de voler les sacs des passants, on a envie de vendre de la drogue, on fait ce qu’on veut! Ici, c’est notre territoire. Leurs principaux «ennemis» sont évidemment les policiers». De fait, selon le Sypol, certains quartiers à Anderlecht, Molenbeek ou Schaerbeek sont, si pas des zones de non-droit, du moins des «zones de moindre droit». «Ce n’est pas que la police n’ose pas y mettre les pieds, mais les interventions y sont devenues tellement compliquées que l’on redoute des débordements. Nous y sommes mal accueillis».
Les limites du dialogue et du social!
Les politiques discuteront encore sans doute longtemps sur les questions pour savoir pourquoi on est arrivé là. En attendant, les habitants et les policiers demandent une réponse immédiate. Pour Sypol, c’est la tolérance zéro! «Comme à New-York qui a connu une flambée de violence dans les années 90», explique Axel Poels. «On y a mis fin grâce à une répression à tous les niveaux. De la crotte de chien aux sacs sortis en dehors des heures en passant par le conducteur qui roule trop vite aux abords d’une école, les policiers doivent réprimer! On doit envoyer ce message: si quelqu’un qui a fait une connerie, il doit être sanctionné. Il aura compris qu’on le tient à l’œil! Ayant moi-même travaillé dans la prévention dans les Marolles, cette tolérance zéro n’exclut pas le travail social dans les quartiers. Cela peut aller de pair, mais la prévention a ses limites. Elle ne suffit certainement pas». Pour réaliser cela, encore faut-il une volonté politique ferme et une justice qui suit. Centres fermés remplis à raz bord, prisons en ébullition, magistrats en sous-effectifs (à l’inverse des ministres, diront les mauvaises langues)… Même la police, en déficit de 600 agents sur Bruxelles, manque de moyens. Pour donner un exemple: «On a reçu un pepper-spray… qu’on ne peut pas utiliser sans formation. Cela fait plus d’un an qu’on l’attend. Le spray repose, depuis tout ce temps, dans mon tiroir». Le policier espère pouvoir l’utiliser avant la date limite de péremption…
M. E. Lire la suite

«Personne pour ramasser les sacs jaunes et bleus!»

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Le message est passé: une très grande majorité des Bruxellois savent qu’ils doivent désormais trier leurs déchets. Comme Jean Laus qui habite dans la Cité Moderne de Berchem-Sainte-Agathe. Il participe aussi à cet effort, sauf qu’aucun camion de tri passe dans sa rue…
Cela fait un demi-siècle que Jean Laus réside dans la Cité Moderne, nichée dans l’ensemble Jean Christophe, un cul-de-sac accessible uniquement par la rue Openveld à Berchem. En début d’année, il reçoit un avis de la commune. «On nous informait que des containers allaient être installés dans la rue et qu’il faudrait y déposer les sacs jaunes et bleus», explique l’habitant. «On y indiquait également les jours de passage des camions: jeudi matin pour les sacs blancs, jeudi soir pour les sacs jaunes et bleus. Les containers ont été installés le 4 janvier. Donc, je m’exécute et je trie soigneusement mes déchets. Je place le tout dans les containers. Mais, surprise, alors que les sacs blancs ont été ramassés la première semaine de janvier, les déchets triés n’ont pas été enlevés».
Jean Laus met cela sur le compte d’un oubli, bien compréhensible pour une première fois. D’autant que l’accès à la Cité Moderne via la rue Openveld, en sens unique contraire sur deux tronçons, est assez compliqué. Deuxième jeudi de janvier, les sacs restent désespérément dans les containers qui sont, maintenant, totalement remplis. «Je me suis dit «Ça peut arriver», ils passeront bien un jour», poursuit Jean Laus. Troisième semaine et toujours pas de passage. «Là, ça devient beaucoup. Autour des containers, les gens ont jeté leurs déchets, transformant l’endroit en dépotoir. C’est très sale. J’ai téléphoné à l’agence Bruxelles-Propreté pour me plaindre. On m’a dit qu’on ne savait rien y faire et qu’il y avait des soucis dans cette tournée. Je ne comprends pas. Les sacs blancs sont pourtant ramassés. Moi, je veux bien trier, mais, dans ces conditions, je préfère alors tout mettre dans les sacs blancs. C’est du beau!». Lire la suite

IXELLES: Les habitants de l’avenue Buyl «fêtent» le 100e pavé descellé!

trottoirs2.jpgLa réfection des trottoirs de l’avenue Adolphe Buyl tarde… De quoi susciter l’ire de certains habitants qui n’en peuvent plus de trébucher dans les trous laissés par des pavés descellés. Habitant de l’avenue Buyl, le conseiller communal Michel Breydel (MR) fustige le Collège et ne se prive pas de le faire savoir. «Nous fêtons le 100e pavé descellé dans notre rue. Tous les habitants se plaignent et on attend toujours des travaux de réparation», affirme le conseiller. Une habitante du numéro 48 a vécu une mauvaise expérience tout récemment: «Je voulais sortir ma mère qui est handicapée. Les roues de sa chaise roulante se sont accrochées dans un trou laissé par un pavé descellé. Le siège a basculé et ma mère, qui est assez âgée, est tombée par terre. C’est incroyable!». Lire la suite

Explosion à Liège!


L’effroyable explosion, provoquée par une fuite de gaz, survenue dans la nuit du 27 janvier, a ravagé deux immeubles (numéros 18 et 20) dans la rue Léopold en plein coeur de Liège. Une vingtaine de personnes, dont deux dans un état grave, ont immédiatement été hospitalisées grâce à l’intervention rapide des services de secours. L’intensité de l’explosion a été telle que de nombreuses vitres de maisons avoisinantes ont été brisées, des voitures ont été soulevées par le souffle. Cinq heures après l’explosion, l’un des bâtiments, haut de cinq étages, s’est effondré. Un miracle s’est tout de même produit: une fillette a été sortie vivante des décombres en début d’après-midi. Il resterait encore des personnes ensevelies sous les débris. Les pompiers, qui travaillent prudemment à la main, gardent espoir. Le Roi se rend également sur place. La Ville de Liège a mis en place un numéro gratuit à disposition des familles des victimes: 0800/94.000. Lire la suite

Ahmed, patron de l’hôtel Mozart: «Aider les démunis n’a pas de prix»

hotelmozart.jpgLa générosité est ancrée dans le patrimoine génétique d’Ahmed Ben Abderrahman, élu Bruxellois de l’année, dans la catégorie sociale. Animé d’une foi profonde, il accueille dans son hôtel les sans-abri pour leur offrir un peu de réconfort.
18h. A deux pas de la Grand’Place, la rue Marché aux Fromages, d’ordinaire si agitée avec les vendeurs de pitas, est quasi déserte. Seuls quelques touristes, qui semblent un peu perdus, bravent le froid polaire. Lorsqu’on pénètre dans l’hôtel Mozart, le changement est radical. Décoré de manière très originale en mariant le style français classique aux motifs orientaux, l’établissement trois étoiles dégage une chaleur reposante. A la réception, le patron Ahmed Ben Abderrahman campe, souriant, devant un portrait immense de son compositeur préféré. «Je joue moi-même du piano. La musique est ma passion». Originaire du Maroc, il a fait le tour du monde avant de s’établir définitivement en Belgique dans les années 70. «Depuis lors, je travaille à la rue des Pitas. J’ai commencé par un resto. Puis, il y a 16 ans, j’ai racheté cet hôtel. J’ai bossé dur pour y parvenir». Lire la suite

Des amendes pour travailler

horodateur.jpgLa vie des employés de l’Agence Bruxelles Propreté, travaillant à la rue du Duc à Woluwe-Saint-Pierre, est devenue un enfer depuis l’installation des horodateurs. Certains ont jusqu’à 430 euros d’amendes avec visite d’huissier!
C’est la guerre des fonctionnaires. Du moins entre les agents régionaux de Bruxelles-Propreté et les fonctionnaires communaux du service de contrôle des horodateurs  de Woluwe-Saint-Pierre, la tension est palpable. A proximité du square Montgomery, le tronçon de la rue du Duc, entre l’avenue de Broqueville et le boulevard Brand Whitlock, est à cheval sur les deux Woluwe. Tout ce quartier est en zone payante sauf pour les riverains. Pas une rue n’échappe aux horodateurs au grand dam des employés travaillant dans l’immeuble de bureaux situé au numéro 100. A les croire, les amendes pleuvent chaque jour… «Ils se planquent pour nous coller», prétend Philippe Crabbe. «Ils attendent que le délai indiqué sur le ticket soit dépassé pour coller l’amende. On craint qu’un jour, ça dégénère tellement qu’on en vienne aux mains!». Les témoignages affluent. «Les 15 premières minutes sont gratuites, mais pour stationner 2h15, on doit payer 2,50 euros», poursuit son collègue, Benoît D’Heggere. «Par jour, ça revient à plus de 8 euros! Certains se font coller le matin (15 euros) et encore l’après-midi (15 euros). Qui pourrait supporter 30 euros d’amende tous les jours sur son lieu de travail?! On voudrait bien se garer ailleurs mais tout le quartier est équipé d’horodateurs». Lire la suite