La vidéo censurée de Lady Gaga

ladygaga.jpgA défaut d’être une femme d’une beauté fatale, elle est provocatrice jusqu’au bout de ses ongles... ou complètement déjantée. A moins encore qu’elle suive, à la trace, l’exemple de son idole qui n’est autre que Madonna. Lady Gaga (de son vrai nom Stefani Germanotta), chanteuse américaine d’origine italienne, a pas mal galéré avant de rencontrer le succès. Son premier tube, «Just Dance», a été suivi d’une kyrielle dont «Nothong Else I Can Say» (Hé hé). Mais ce talent musical chez cette artiste est très souvent masqué par son excentricité. Elle ne cesse de multiplier, pour le plus grand bonheur de ses fans?, les frasques. Dernière en date: elle a signé, avec sa copine Beyonce, un clip pour sa chanson «Telephone» qui atteint le summum de la vulgarité. On y voit Lady Gaga chanter et se déhancher dans une prison pour femmes avec les scènes de violence que l’on devine. Et, forcément, la vidéo, qui dure  neuf minutes, cartonne! Sur Youtube, elle a été visionnée… 17 millions de fois en l’espace de quelques jours, alors que les chaînes américaines préfèrent la bannir de leur écran.  Il faut préciser que le clip contient un sacré paquet de pubs. Pour les fans, la vidéo est en consultation libre sur le site officiel de la sulfureuse chanteuse (www.ladygaga.com). En tournée mondiale, elle passera également par la Belgique. Les dates et toutes les infos pratiques sont fournies sur le site. Lire la suite

Deux policiers bourrés au carnaval


Nouveau buzz sur Internet: une vidéo amateur montre deux personnes affublées d’une tenue de policier  qui se vautrent par terre, complètement ivres lors du cortège de carnaval près de Spa. La vidéo, intitulée «police belge bourrée au carnaval», a été visionnée plus de 750.000 fois en l’espace d’une semaine. La vidéo est d’assez mauvaise qualité. Gare, toutefois, au canular. Lire la suite

Nouveau plan de circulation à Lemmens

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La commune d’Anderlecht a obtenu un contrat de quartier à Lemmens lui permettant de faire de faire des travaux de rénovation des voiries. Or, lors des réunions organisées avec les habitants, il est apparu que bon nombre d’entre eux se plaignent de la circulation de transit. Ce plan devrait y pallier. «Le test est prévu pour six mois, mais nous n’allons pas attendre tout ce temps pour intervenir en cas de problème», explique-t-on à la commune. «La police sera présente pour voir l’évolution de la situation, rue par rue. Le test est évolutif». L’attention sera portée sur les garagistes afin qu’ils ne pâtissent pas de ce plan.
Des sens uniques
Concrètement, une dizaine des rues sont mises à sens unique: rue Haberman de la chaussée de Mons vers la place Lemmens, rue Broyère de Haberman vers Liverpool, rue Abbé Cuylits de Liverpool vers la place Lemmens, rue Odon de Mégissiers vers Liverpool, rue du Chimiste de la Bougie vers Liverpool, rue des Mégissiers de Heyvaert vers Lemmens, rue de la Bougie de Lemmens vers Chimiste (le restant est à double sens), rue Foppens du boulevard Poincaré vers la rue de la Poterie, rue de la Rosée de Poterie vers Poincaré (restant à double sens), la rue de la Poterie est divisée en deux sens uniques contraires. Idem pour la rue de Liverpool partagée en deux sens uniques: de la rue Odon vers le canal et de la rue Odon vers la chaussée de Mons. Lire la suite

Le casino bruxellois mise aussi sur le divertissement

casino.jpgLe casino de Bruxelles se veut plus qu’une simple salle de jeux. C’est tout un concept de divertissements (appelé Viage) se voulant grand public. Il a été, récemment, inauguré dans le complexe rénové du boulevard Anspach. Le casino bruxellois a, définitivement, quitté la salle de la Madeleine (le sort de celle-ci n’est pas encore connu). Il occupe désormais, sur plusieurs étages, le bâtiment rénové au coin du boulevard Anspach et rue Grétry. Au total, ce sont 14.000 m2 de surface divisés en plusieurs salles de jeux. «Chacune d’elle a été imaginée de manière à lui conférer une ambiance particulière», affirme Andrew Webb, directeur de Viage. «Le concept de Viage est la fusion entre la passion du jeu et les plaisirs». Entendez: en plus des jeux, il y aura aussi des spectacles, concerts, dîners, etc. «L’investissement se chiffre à 40 millions d’euros», poursuit le directeur, avant de montrer les salles où sont disséminés, en tout, 332 machines à sous, 13 roulettes, 12 tables de blackjack, un «punto banco» et bien d’autres jeux de fortune. Lire la suite

Drame à Uccle: les policiers témoignent: «Nous avons fait notre devoir!»

policiers.jpgLe terrible drame, survenu vendredi dernier dans la rue Vanderkindere à Uccle, ayant coûté la vie à une mère de famille qui avait trois enfants, hante toujours l’esprit des deux policiers qui sont intervenus pour arrêter les braqueurs. Ils se demandent: s’ils étaient armés, auraient-ils pu sauver la malheureuse victime? Cela fait à peine trois ans que Vincent Tiriolo (31 ans) et Constantin Antonopoulos (39 ans) sont dans la police. Un choix normal pour ces amateurs d’adrénaline. «J’aime ce métier et le drame de ce vendredi ne change en rien ma détermination à poursuivre ma carrière», explique Vincent Tiriolo. «Lorsque je me suis engagé dans la police, c’était clairement pour sortir de la routine d’un job avec horaire fixe. On vit des situations parfois difficiles, mais on le savait dès le départ».
Incorporés dans la patrouille de circulation, les deux collègues, qui ne sont pas (encore) inspecteurs, ne portent pas d’arme.  «Notre fonction consiste à intervenir dans tous les accidents de roulage»,  détaille Constantin. «On peut, bien entendu, contrôler l’identité des conducteurs. Mais, si les individus sont des multi-récidivistes ou sont recherchés (cela arrive même qu’ils soient armés), nous devons attendre l’arrivée des inspecteurs. Par contre, nous pouvons intervenir s’il y a flagrant délit». En faisant toujours gaffe à leur propre sécurité. Pour seule «arme», ils n’ont jamais qu’un spray...
En quelques secondes
Pourtant, ce vendredi 5 mars, ils n’écouteront que leur courage et leur détermination, faisant fi des règles, pour arrêter les malfrats qui braquèrent une bijouterie dans la rue Vanderkindere. «Il était environ 15h», se souvient Vincent. «On était en patrouille trafic dans le quartier. On venait de pénétrer dans la rue Vanderkindere par la place lorsqu’on entend soudain une détonation. On pense d’abord qu’il s’agit d’un pétard pirate. C’est à ce moment que nous voyons deux individus courir dans notre direction. L’un deux avait un pistolet dans la main». Constantin se rue sur sa radio pour déclencher le mode «flash». «C’est le signal qu’un événement grave s’est produit», explique le policier. «L’information passe prioritairement dans toutes les patrouilles, dont les motards. Je donne notre emplacement et la direction prise par les individus». Pendant ce temps, Vincent déclenche la sirène de son véhicule, fait demi-tour et se lance à toute allure vers les braqueurs en fuite. Tout cela ne prend que quelques secondes. «On s’est retrouvé coincé dans la circulation», regrette Vincent. «Mais nous avons eu le temps de les voir se diriger vers l’avenue Brugmann. Peu après, nous avons entendu la deuxième détonation…». Après avoir salement frappé le bijoutier de la rue Vanderkindere, les deux malfrats ont voulu prendre le véhicule d’une automobiliste à l’arrêt au feu rouge pour s’enfuir. Pris de panique ou par pure violence abjecte, ils ont tiré sur la conductrice à hauteur de la tête… Les policiers l’ignoraient pendant la poursuite.  «Dix secondes plus tard, ils étaient à nouveau dans notre champ de vision», poursuit Vincent. «Ils s’acharnaient sur les portières, de part et d’autre, d’une Renault Megane rouge. Ils plongeaient leurs bras dans la voiture et s’agitaient». Voyant la police s’approcher, ils détalent avenue Brugmann en direction d’Ixelles. «Ils étaient espacés, l’un de l’autre, d’une quinzaine de mètres. On les a poursuivis à toute allure. J’ai accéléré pour rattraper le premier en tête afin de le rabattre dans l’autre sens, sachant que les renforts viendraient du côté d’Uccle». Les deux agents stoppent leur voiture et s’élancent. «Je saute sur l’individu qui était en tête et le plaque contre le mur», explique Vincent. «J’attrape suffisamment vite ses bras pour les maintenir derrière son dos. J’ai réussi à lui passer les menottes. Il avait les mains pleines de sang». Pendant ce temps, Constantin est sur les trousses du complice. «Dans la rue, un passant me fait signe pour me montrer un objet au sol. Je trouve l’arme de l’individu. Je ne sais pas s’il l’a fait tomber par mégarde ou l’a jetée. Par réflexe, je la prends avec un mouchoir pour éviter d’effacer les empreintes. Il essaie de s’enfuir via une entrée de garages avec des box mais il tombe sur un cul-de-sac. Cela me permet de gagner de précieuses secondes. Je l’ai finalement rattrapé en lui sautant dessus avant de lui passer les menottes. C’est lui qui avait le sac avec le butin». Les deux complices n’ont, étonnement, pas montré grande résistance face aux agents. «On a été un peu surpris car, en général, les personnes arrêtées se démènent. Mais, c’est vrai aussi qu’on leur est tombé dessus de manière musclée».
Aurait-on pu la sauver?
Quelques secondes plus tard, les renforts arrivent. Et ce n’est qu’à ce moment-là que les policiers apprennent que la conductrice a été mortellement blessée… «Je ne sais pas comment se serait déroulée la poursuite si nous avions été armés», s’interroge Constantin. «Aurions-nous pu éviter le drame? La fusillade aurait-elle fait, au contraire, plus de  victimes? Ces questions me rongent l’esprit…». Sans la courageuse intervention de ces deux agents, il y aurait eu peut-être d’autres victimes… «On ne le saura jamais», souffle Vincent. «Non, nous ne sommes pas des héros! Juste des policiers qui ont fait leur devoir». Quitte à mettre leur propre vie en péril... «C’est en voyant les images à la télévision que ma famille a réalisé le risque que j’avais pris», reconnaît Vincent. «Les collègues nous ont félicités, mais certains d’entre eux nous ont dit, en nous fixant dans les yeux: «vous êtes conscients de votre chance?!», ajoute Constantin. «Je ne sais pas si c’est le courage ou l’inconscience qui nous a poussés à agir, mais nous étions sûr, tous les deux, d’une seule chose: ces braqueurs ne devaient pas s’échapper…».
Pas des gangsters
Le lendemain du drame, les deux agents, comme la population belge, découvrent l’identité des criminels. Isham, 24 ans, celui qui a abattu crapuleusement la conductrice , était agent de prévention, mis à l’emploi par Actiris, à la Stib. Son complice, Hassan, 20 ans, serait lui aussi exempt d’un passé de gangster. «Ces deux personnes avaient un boulot, un salaire», s’indigne Constantin. «J’ai lu qu’ils avaient pris congé de leur employeur pour faire ce braquage. Faut-il aussi se méfier de gens qui, a priori, n’ont rien d’un truand? On peut comprendre le désarroi des habitants». Les policiers ressentent énormément de tristesse lorsqu’ils pensent à la victime, Frédérique Levêque. Agée de 46 ans, elle avait trois enfants entre 12 et 18 ans, tous meurtris dans leur âme par ce drame. «On est triste pour cette famille même si on ne la connaissait pas. Rien ne soulagera leur douleur…».
Mustafa ER Lire la suite

L’IBGE pollue un parc bruxellois!

parc1.jpgGérald F., un lecteur nous adresse un courrier illustrant l’état de saleté du parc de Woluwe. Cela se passe de tout commentaire… «En me promenant ce dimanche au parc de Woluwe, je suis tombé par hasard, juste à côté de celui-ci, sur une véritable décharge à ciel ouvert! De nombreux sacs poubelles, dont plusieurs sont éventrés par les corneilles et les pies, gisent là en attendant vraisemblablement d’être emmenés en décharge. Vu l’état de ceux-ci, ils semblent qu’ils soient là depuis plusieurs jours. Véritable «resto du cœur» pour les oiseaux, ceux-ci en éparpillent le contenu aux alentours en fouillant les sacs éventrés à la recherche de nourriture, le vent se chargeant de disperser le tout y compris au-delà des grilles de clôture, dans le parc lui-même, situé en contrebas. Vu les logos imprimés sur ces sacs, il semble que ce soit un site de l’IBGE. Qu’en pense Madame Huytebroek, ministre bruxelloise chargée de l’Environnement?». Lire la suite

André Lamy: «Papa donne du bonheur aux cons!»

andre-lamy.jpgAndré Lamy, l’homme aux mille voix de «Votez pour moi», la capsule humoristique à grand succès de Bel-RTL, sera sur scène avec un spectacle au titre prometteur: «PolitiqueMENT correct». Faites confiance à l’humoriste. Son show, qui rassemblera le clan Michel, l’inévitable Michel Daerden, l’hystérique Anne-Marie Lizin, et bien sûr le Roi, toujours autant emm... par les politiques, sera tout... sauf correct!
«PolitiqueMENT correct»
J’ai commencé la préparation de ce nouveau spectacle en décembre. J’ai pris pas mal d’avance parce qu’il y aura également, au mois de mars, une émission télé avec Votez pour moi. Le spectacle s’appelle «PolitiqueMENT correct». Tous les personnages que l’on connaît, à travers l’émission radio, seront présents bien sûr. On pourra entendre Louis et Charles Michel, Anne-Marie Lizin (pour la dernière fois… à moins qu’elle se relance dans une campagne électorale en 2012 comme elle l’a annoncé), Elio Di Rupo, Didier Reynder, Joëlle Milquet. On pourra aussi voir José Happart qui cherchera l’amour dans… le pré (Julie Taton me donnera la réplique en voix off). Pascal Vrebos a également accepté de prêter sa voix. En tout, il y aura vingt personnages réunis dans un spectacle d’une heure trente. Lire la suite

Diables Rouges: une défaite «honorable»?

La Belgique a été battue, 1 à 0, par la Croatie, mettant ainsi fin à la série positive des victoires... en matchs amicaux (Hongrie et Qatar). C’est donc le retour à la dure réalité du foot qui a sonné pour le sélectionneur national Dirk Advocaat qui bénéficie toujours d’un état de grâce. La Belgique battue sans être humiliée… C’est le commentaire prédominant au lendemain de ce match. Il faudra pourtant aller bien au-delà de cet état d’esprit si les Diables veulent une qualification à la Coupe d’Europe 2012, face à des adversaires comme l’Allemagne, la Turquie et l’Autriche. Enfin, la pression mise sur les épaules de Lukaku (qui a seulement 16 ans!) montre, d’une certaine manière, la crise de leadership qui sévit toujours dans cette équipe nationale! Lire la suite

Touche pas à mon indemnité de parlementaire

Grands donneurs de leçons, les parlementaires bruxellois prennent parfois des décisions drastiques qui affectent le portefeuille des habitants. On nous explique que c'est pour le bien de la Région bruxelloise, qu'il faut faire preuve de solidarité, etc... Par contre, que personne ose toucher à leurs indemnités de parlementaire! Bénéficiant déjà au départ d’un confortable salaire de parlementaire, ils rechignent à diminuer les 5.000 euros nets par mois perçus en leur «qualité» de président, vice-président, membre de bureau et bien d'autres appellations ronflantes. «Depuis septembre 2009, les disputes à ce sujet vont bon train», dénonce le député Fouad Ahidar (Sp.a). «En décembre, la décision a été reportée une nouvelle fois à début février 2010. Entre-temps, nous sommes début mars et aucune décision ne se profile à l’horizon. L’économie réalisée pour l’ensemble des parlementaires pourrait rapporter 1 million d’euros. Cela doublerait le montant des éventuelles économies sur l’ensemble du budget du parlement. Mais la majorité ne bouge pas». Furieux, les membres du groupe Sp.a transfèrent, depuis 4 mois, 50% de leurs indemnités supplémentaires à des projets bruxellois. Cela ne dérange absolument pas les autres édiles… «Ils nous rient au nez», lance Fouad Ahidar. «Certains estiment que nous sommes bêtes de rendre une partie de nos indemnités et déclarent ouvertement que «plus ça dure, mieux notre portefeuille s’en porte». Belle mentalité de nos chers élus… mais qui ne surprend, à vrai dire, pas beaucoup. Lire la suite

“Crematorium Airlines”: agence de voyage pour politiques bruxellois

Il n’y a pas que les politiques wallons qui ont le droit de voyager aux frais de la princesse. Ce serait bien top injuste! A Bruxelles, nos représentants politiques, qui participent au conseil d’administration du crématorium d’Uccle, ont tout autant le droit de se dorer la pilule à la Côte d’Azur! Selon La Libre Belgique, sous la présidence du socialiste Eric Tomas, un voyage d’étude aurait été organisé pour les administrateurs de cette intercommunale, en 1999, à la Côte d’Azur et en Italie. Sept membres du conseil d’administration, pour la plupart de très «éminents» socialistes, auraient participé à cette escapade.  L’inspection des finances n’a pas digéré ce prétendu voyage d’étude. Le fisc a exigé le remboursement d’une somme de… 20.547 euros! L’ardoise a été effacée par le crématorium… et non pas les édiles refusant de mettre la main à leur poche. Impunité totale de ces administrateurs qui ont également eu le culot de dresser, pour ce voyage, des notes de frais allant jusqu’à… 2.000 euros! Plus récemment, l’agence de tourisme, que semble être devenu le crématorium, a organisé une escapade en Australie pour se rendre à un congrès de la société internationale de crémation. Y auraient participé les socialistes Mahfoudh Romdhani et Eric Tomas, le libéral Olivier Mahy et le directeur du crématorium Xavier Godard. La facture serait au minimum de 12.000 euros. Autrement dit, près d’un an de salaire d’une caissière licenciée chez Carrefour. En 2005, «Crematorium Airlines» aurait également emmené certains administrateurs à Brooklyn. Tous ces voyages seraient nécessaires pour étudier la crémation, prétendent, sans rire, ces politiques. Lire la suite