Acheter une maison: un défi pour les jeunes!
Depuis 2000, les prix des habitations ont connu une ascension fulgurante à Bruxelles. Selon la direction générale Statistique et Information du Service public fédéral Economie (SPF), une maison se vend actuellement, en moyenne, à 300.000 euros (175.000 euros pour un appartement) contre 245.000 euros il y a, à peine, deux ans. Il s’agit, bien évidemment, d’un excellent investissement pour les propriétaires. Mais, les jeunes couples, qui veulent acquérir, peinent à réaliser ce qui, désormais, tient du rêve! Pour Eric Verlinden, du groupe Trevi, plusieurs facteurs expliquent cette hausse: les taux d’intérêt pour les emprunts sont historiquement bas, l’immobilier est perçu comme un meilleur investissement par rapport à la bourse, la demande a connu une forte hausse avec l’arrivée des fonctionnaires européens. Il relativise aussi: les prix à Bruxelles sont beaucoup moins élevés qu’à Amsterdam, Paris ou Londres. Et donne quelques conseils: viser des habitations de moins grande superficie, s’insérer au plus vite dans le marché de l’immobilier pour profiter des bonnes conditions, vaincre les préjugés par rapport à certains quartiers. Pour le notaire Olivier de Clippele, le problème de l’acquisition ne concerne pas tant les jeunes couples, qui parviendraient encore à acheter pour autant qu’ils aient des économies (10% de la valeur du bien), mais affecte surtout les célibataires. Qu’en pensez-vous?
Filed under: Economie-finances
Nous sommes un jeune couple Bruxellois et nous aimeriont tellement, tellement devenir propriétaire d’une maison.
Nous sommes locataires pour le moment - Pas le choix !
Aucune maison sur Bruxelles n’est abordable.
Nous devrions chacun faire un prêt sur 40 ans pour pouvoir acquérir une maison modeste d’une valeur d’environ 300.000 euros. (si l’emprunt est accepté)
Aucun héritage, nous ne pouvons compter que sur nous-même.
Peut-etre devrions nous (aussi) songer à quitter Bruxelles.. quel dommage…
On a beau travailler très dur, jamais on aura de maison a BXL.
Tout à fait d’accord avec l’analyse du notaire. J’ajouterai néanmoins que des opportunités restent à saisir dans les quartiers en cours de revitalisation, comme à St Josse notamment. Les prix s’ils ont déjà augmenté, restent encore abordables.
Antoine