La police appelle à la tolérance zéro dans les zones de non-droit!
Les zones de non-droit à Bruxelles sont en passe de basculer sous la coupe de bandes organisées, sans cesse mieux armées et déterminées à en user sur les forces de l’ordre. Le syndicat de policiers, Sypol, appelle à la tolérance zéro pour remettre de l’ordre dans ces quartiers…
Ce sont les habitants de ces quartiers, eux-mêmes, qui sont les premières victimes des agissements de bandes qui pourrissent leur vie. Il suffit qu’un bandit se fasse arrêter pour qu’un groupe d’écervelés lancent des appels à la vengeance et se mettent à brûler les voitures ou briser les vitrines de commerce. Ce fut le cas durant tout un week-end, fin janvier, dans le quartier Cureghem à Anderlecht. L’arrestation d’un individu et d’un mineur soupçonnés de racket aux alentours de l’ISIB a mis le feu aux poudres. En soutien (!) à ces derniers, une vingtaine d’énergumènes ont cassé les vitres de voitures et incendié l’une d’entre elles avec un cocktail molotov! La liste de ce type d’incidents pourrait s’allonger facilement. Pour Axel Poels, policier fédéral et membre du syndicat Sypol, le message est limpide: «On a envie de voler les sacs des passants, on a envie de vendre de la drogue, on fait ce qu’on veut! Ici, c’est notre territoire. Leurs principaux «ennemis» sont évidemment les policiers». De fait, selon le Sypol, certains quartiers à Anderlecht, Molenbeek ou Schaerbeek sont, si pas des zones de non-droit, du moins des «zones de moindre droit». «Ce n’est pas que la police n’ose pas y mettre les pieds, mais les interventions y sont devenues tellement compliquées que l’on redoute des débordements. Nous y sommes mal accueillis».
Les limites du dialogue et du social!
Les politiques discuteront encore sans doute longtemps sur les questions pour savoir pourquoi on est arrivé là. En attendant, les habitants et les policiers demandent une réponse immédiate. Pour Sypol, c’est la tolérance zéro! «Comme à New-York qui a connu une flambée de violence dans les années 90», explique Axel Poels. «On y a mis fin grâce à une répression à tous les niveaux. De la crotte de chien aux sacs sortis en dehors des heures en passant par le conducteur qui roule trop vite aux abords d’une école, les policiers doivent réprimer! On doit envoyer ce message: si quelqu’un qui a fait une connerie, il doit être sanctionné. Il aura compris qu’on le tient à l’œil! Ayant moi-même travaillé dans la prévention dans les Marolles, cette tolérance zéro n’exclut pas le travail social dans les quartiers. Cela peut aller de pair, mais la prévention a ses limites. Elle ne suffit certainement pas». Pour réaliser cela, encore faut-il une volonté politique ferme et une justice qui suit. Centres fermés remplis à raz bord, prisons en ébullition, magistrats en sous-effectifs (à l’inverse des ministres, diront les mauvaises langues)… Même la police, en déficit de 600 agents sur Bruxelles, manque de moyens. Pour donner un exemple: «On a reçu un pepper-spray… qu’on ne peut pas utiliser sans formation. Cela fait plus d’un an qu’on l’attend. Le spray repose, depuis tout ce temps, dans mon tiroir». Le policier espère pouvoir l’utiliser avant la date limite de péremption…
M. E.
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Ainsi,les politiques nous ont menti jusqu’à présent?La semaine passée encore,le sieur Moureau affirmait que telles zones n’existaient pas!
Si l’on considère la gabégie financière consécutive à la prévention,la politique associative,le sport,l’intégration etc…et que l’on voit les résultats,nous sommes endroit de réclamer des explications aux politiciens!
Les Belges qui (sur)vivent dans certains quartiers ont bien du courage mais sont privés de leurs droits élémentaires:ils sont confinés chez eux!Et tout le monde sait cela depuis belle lurette!Enfin,le tabou semble être en passe d’être levé;les chiffres de la criminalité à Bruxelles démontrent que 80% des délits sont le fait d’une seule et même communauté.C’est au sentiment d’impunité qu’il faut s’en prendre:tolérance zéro et snelrecht(assorti de peines sévères dès 14 ans).
A défaut,nous allon droit à l’affrontement!
Oui mais Moureau, il verrait quelqu’un se faire tuer qu’il ne réagirait pas encore! Et le bourgmestre d’Anderlecht, je l’entends encore à controverse, il y a quelques mois, dire qu’il n’y a aucun problème dans sa commune en réponse à une journaliste qui avait osé dire que les femmes seules ne se sentaient pas en sécurité en rue! Tous ces bourgmestres, tous ces politiques, ces juges, ces magistrats, il faudrait que quelque chose arrive à un de leurs proches et on verrait alors ce qu’il dirait!
Tout le monde connait le pourquoi et l’origine de cette nécessité de tolérance zéro due,depuis longtemps,aux mêmes.
Jusqu’il y a peu,nos élus niaient ces zones de non droit;il s’agissait d’un” sentiment” que la population développait sans raison.Et puis voilà,ils sont bien obligés de reconnaître cette triste réalité.Les causes?Le laxisme des politiques,une politique d’immigration permissive où le terme de racisme est galvaudé,une justice inefficace,des lois inadaptées à l’explosion des signes religieux et de dogmes incompatibles avec notre société moderne,un chômage trop “facile” d’où les formations sont cruel lement absentes,l’incivisme toléré pour certains,l’indiscipline et last but not the least l’électoralisme(paralysant!) de la caste politique.
Il y a urgence à réagir en effet.Le risque d’affrontement entre communautés est latent;le ras-le-bol se généralise,renforcé par une crise dont il faudra bientôt chercher les boucs émissaires.
Espérons qu’un nouveau parti,honnête,juste et assez courageux que pour prendre des mesures-même pour réguler une religion-voit le jour au plus vite.
Le nouveau Parti Populaire,un espoir?
Tolérance zéro? La Dernière Heure nous apprend que tous les mineurs arrêtés durant le week-end, y compris pour des actes de violence, ont été relâchés. Merci à Mme la ministre Ecolo qui ne veut pas entendre parler d’enfermement des voyous qui terrorisent des quartiers ou des gens faibles, comme les personnes âgées. Nos politiciens ne vivent plus que de slogans creux ne débouchant sur rien de concret pour améliorer les situations. C’est nul!
C’est vraiment du n’importe quoi tolérance zéro c’est triste se qui arrive sa va faire 40 ans que j’habite à cureghem. oui y a des problèmes on nous parle de jeune voyou qui vole agresse, braque des banques, bande organiser, oui c’est grave je suis assez mieux placer pour vous dire qu’on ne fait rien pour ces jeunes aussi en manque de repère: il n’ y a plus d’éducateur sur le terrain on va pas se voiler la face cureghem à toujours ester mie de coter essayons de trouver une solution pour que la délinquance cesse ok mes que la police respecte aussi les habitants et les médiats éxagère toujour.
L’approche de François est surréaliste!On ne fait rien pour ces jeunes?Précisons dès l’abord que l’on sait de quelle communauté ils sont issus?
Savez-vous,cher Monsieur combien coûtent à la collectivité les politiques d’intégration,de formation,d’association,de prévention,de zones d’éducation prioritaire……Je ne relèverai même pas ceux induits par cette faune en IPPJ,centres fermés,tribunaux,heures supplémentaires et dégâts lors d’émeutes etc…..Il faut arrêter de parler du droit de ces voyous et leur imposer leurs devoirs!
Quant aux médias,que du contraire,ils ne rendent pas assez la difficulté pour les gens honnêtes pour (sur)vivre dans ces quartiers où l’islamisation est le seul objectif.
Vous concernant,je ne puis que vous conseiller à revoir votre orthographe si vous souhaitez travailler un jour.
Bon courage